Le Triomphant ex Da20, est mis en service le 24 juillet 1936, puis il est affecté à la Deuxième Escadre (Escadre de l’Atlantique le 15 août 1936) - Groupe des contre-torpilleurs (8ème Division Légère) et participa aux croisières et exercices de cette force.
Il faut savoir qu'au lieu de l'appellation "contre-torpilleur" qui avait disparu de la nomenclature de la Marine française en 1913, celle de "croiseur de 3 ème classe" aurait bien convenu à ces bâtiments en raison de leurs dimensions. Conventionnellement toutefois, l'artillerie d'un croiseur tire sur soutes pour des engagements prolongés alors que celle des contre-torpilleurs tire sur parcs.
Cette classe de bâtiments typiquement française compte trente unités après l'entrée en service en 1936 des six contre-torpilleurs de 2800 tonnes du type Le Fantasque. Ces derniers regroupés en deux divisions à trois bâtiments (les 8ème et 10 ème DCT), sont versés à l'escadre de l'Atlantique et basés à Brest avec tout ce que la Marine nationale peut engager de mieux contre la flotte allemande naissante.
De 1936 à 1939, ces contre-torpilleurs forment la 2ème escadre légère conduite par le croiseur Emile Bertin d'abord lui par le contre-torpilleur Mogador. C'est la force d'éclairage de l'escadre de l'Atlantique. Capable de marcher à 37 noeuds en formation, cette force navale est unique au monde de ce point de vue. Les bâtiments qui la composent n'ont que quelques défauts congénitaux. Leur autonomie est très suffisante pour assurer la maîtrise locale de la mer dans les zones maritimes stratégiques pour la défense des intérêts immédiats de la France, de la mer du Nord au golfe de Guinée et en Méditerranée occidentale.
Cette classe de bâtiments typiquement française compte trente unités après l'entrée en service en 1936 des six contre-torpilleurs de 2800 tonnes du type Le Fantasque. Ces derniers regroupés en deux divisions à trois bâtiments (les 8ème et 10 ème DCT), sont versés à l'escadre de l'Atlantique et basés à Brest avec tout ce que la Marine nationale peut engager de mieux contre la flotte allemande naissante.
De 1936 à 1939, ces contre-torpilleurs forment la 2ème escadre légère conduite par le croiseur Emile Bertin d'abord lui par le contre-torpilleur Mogador. C'est la force d'éclairage de l'escadre de l'Atlantique. Capable de marcher à 37 noeuds en formation, cette force navale est unique au monde de ce point de vue. Les bâtiments qui la composent n'ont que quelques défauts congénitaux. Leur autonomie est très suffisante pour assurer la maîtrise locale de la mer dans les zones maritimes stratégiques pour la défense des intérêts immédiats de la France, de la mer du Nord au golfe de Guinée et en Méditerranée occidentale.