Mise sur cale du contre-torpilleur "Le Triomphant" aux Ateliers et Chantiers de France (AC France) à Dunkerque.
Mise sur cale aux Ateliers et Chantiers de France de Dunkerque en novembre 1931 du contre-torpilleur "Le Triomphant".
Lire la suiteLes grandes dates du contre-torpilleur puis croiseur léger.
Dates et archives publiques du contre-torpilleur puis croiseur léger « Le Triomphant ».
Les dates clés du « Le Triomphant » sont organisées selon les quatre séquences du document source, avec la possibilité de revenir à la frise complète à tout moment.
Mise sur cale aux Ateliers et Chantiers de France de Dunkerque en novembre 1931 du contre-torpilleur "Le Triomphant".
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LE TRIOMPHANT a été lancé le 16 avril 1934, en présence de William Bertrand, ministre de la Marine marchande, et de l'amiral Herr, représentant le ministre de la Défense nationale, qui passèrent en revue une compagnie de marins du bataillon de côte.
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Prise de commandement du CF Piot Jean (EN 1911)
Lire la suiteLe Triomphant est armé, son équipage est au complet soit : 13 officiers, 34 officiers-mariniers et 163 quartiers-maîtres et matelots, soit 210 marins.
Lire la suiteLe Triomphant rallie Lorient, son port d’armement, pour y effectuer ses essais à la mer. La tranche navale de 1930 prévoit la construction de 6 contre-torpilleurs modèle 1930 qui va devenir le type Fantasque.
Ils sont effectivement construits entre 1931 et 1936. Ce sont des navires rapides, conçus pour opérer en division de trois et plus particulièrement en Méditerranée face à la marine italienne. Le record de vitesse du terrible est réalisé le 30 janvier 1935 est de 45,074 noeuds. Le Triomphant atteint 43,167 noeuds pour le même essai le 22 novembre 1935.
Le Triomphant atteint 43,167 noeuds le 22 novembre 1935.
Le record est détenu par Le Terrible qui a atteint les 45,074 noeuds, réalisé le 30 janvier 1935.
Le Triomphant ex Da20, est mis en service le 24 juillet 1936, puis il est affecté à la Deuxième Escadre (Escadre de l’Atlantique le 15 août 1936) - Groupe des contre-torpilleurs (8ème Division Légère) et participa aux croisières et exercices de cette force.
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Prise de commandement du capitaine de frégate Branellec Louis (EN 1916).
Lire la suiteL’indomptable est en compagnie de ses sister-ship Le Malin et Le Triomphant il rallie Lorient pour entrer en grand carénage à partir du 15.
Lire la suiteLe 23 mars 1938, le contre-torpilleur L'Indomptable et ses sister-ship Le Malin et Le Triomphant de la 8ème DCT quittent en compagnie de deux divisions de torpilleurs direction la Méditerranée pour participer au Dispositif Spécial en Méditerranée (DSM), le déploiement de groupes occasionnels pour...
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Prise de commandement par le CF POTHUAU Marie (EN 1914)
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Le Contre Torpilleur LE TRIOMPHANT escorte le Président de la République Albert LEBRUN qui se rend à Douvres sur le paquebot Côte d’Azur (21 au 24 mars 1939). Ils sont alors relevés par des destroyers britanniques.
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La Seconde Guerre mondiale est un conflit qui oppose les puissances de l’Axe (Allemagne, Japon, Italie, Hongrie, Bulgarie, Roumanie, Yougoslavie) aux puissances Alliées (France, Angleterre, Union Soviétique, États-Unis). Elle débute officiellement le 1er septembre 1939 tandis que le chancelier et président allemand, Adolf Hitler, envahit la Pologne.
Lire la suiteLE TRIOMPHANT est affecté à la Force de raid (8ème D.C.T.) dès l’ouverture des hostilités.
Lire la suiteLE TRIOMPHANT est mis à la disposition de l’Amiral Ouest pour effectuer l’escorte du convoi HG3 allant de Gilbratar en Grande-Bretagne. Il appareille à Brest à 17h30. Au cours de cette sortie LE TRIOMPHANT engage au canon deux sous-marins vers 08H30, le 18 octobre 1939, à la protection du convoi KJ3.
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Le Triomphant appareille de Brest avec cinq contre-torpilleurs (Mogador, Volta, Le Terrible, Valmy) et escortent le cuirassé Dunkerque avec une cargaison de 100 tonnes d’or vers Halifax (Canada).
Lire la suiteA 07h40 la 2ème Escadre légère (le Mogador, le Volta, Le Triomphant, Le Terrible) est renvoyée à Brest avec ordre d’effectuer une exploration en direction de Vigo pour essayer d’intercepter deux cargos allemands qui étaient signalés appareillant de ce port.
Lire la suiteMis aux ordres de l’Amiral Ouest. Le Triomphant appareille de Brest à 10h40 pour renforcer le dispositif d’interception des cargos allemands ayant appareillé de Vigo (Espagne) dans la nuit du 10 au 11 février.
Lire la suiteAppareillage pour Brest, suite à l’invasion de la Norvège par les Allemands.
Lire la suiteA 03h10, dans le 107 du feu de Gronningen, Le Triomphant, serre file, aperçoit, à 90° tribord et à 6400 mètres, un petit bâtiment à l’est. A 03h13, Le Triomphant ouvre le feu et il lui semble que quatre ou cinq coups de feu sont au but, qui lance un groupe de fusées rouges.
Lire la suiteLes bombardements subis par Le Triomphant, au cours desquels trois bombes avaient explosé à quelques mètres du bord, avaient occasionné à l’arbre porte-hélice bâbord des avaries qui ne furent décelées qu’au cours d’un changement de mouillage à rosyth ; on constate à ce moment un excentrement de c...
Lire la suiteLe chef de division rend compte de cette situation à l’Amirauté française qui décide de faire réparer Le Triomphant à Lorient.
Lire la suiteArrivé à Lorient. Entré dans l’arsenal pour un carénage de deux mois et demi.
Lire la suiteLE TRIOMPHANT doit appareiller vers 14h00 précipitamment à la veille de l’arrivée des allemands. Appareillé, avec 250 évacués à bord, à la remorque du Mammouth. Mouillé quelques heures à Port-Tudy. Remontage toujours en cours.
Lire la suiteA la suite de la signature de l'armistice le 22 juin entre la France et l'Allemagne, dans le cadre de l'opération "Catapult", le contre-torpilleur LE TRIOMPHANT, qui se trouve dans le port de Plymouth, est capturé par le Royaume-Uni. Etat-Major et équipage évacués à Aintree (Camp G).
Lire la suiteLE TRIOMPHANT est remis aux Forces Navales Françaises Libres (FNFL). Il est réarmé par un équipage français et placé temporairement sous le commandement du capitaine de corvette Pierre Gilly, officier torpilleur.
Lire la suitePRISE DE COMMANDEMENT DU CF WIETZEL Roger (EN 1918)
Lire la suiteLE TRIOMPHANT entre dans l’arsenal de Devonport pour réparations : - remontage de la ligne d’arbres bâbord, - installation d’un ASDIC, - débarquement de la pièce 4 de 138 mm, remplacée par un matériel anglais de 4 pouces H.A.
Lire la suitePRISE DE COMMANDEMENT DU CF AUBOYNEAU Philippe (EN 1917)
Lire la suiteDu 15 novembre au 11 décembre 1940, LE TRIOMPHANT est en entraînement individuel. Cette première sortie à la mer comporte des essais à différentes allures ainsi que des tirs d’essai de toutes les bouches de feu.
Lire la suiteDu 25 décembre 1940 au 21 janvier 1941, LE TRIOMPHANT est en réparation à Greenock.
Lire la suiteLE TRIOMPHANT arrive à Plymouth le 30 avril à 22h15.
Lire la suiteDu 25 août au 05 septembre 1941, San Diégo. Port des destroyers américains, LE TRIOMPHANT est reçu à San Diego avec les égards et la sympathie de l’US Navy, sans parler de l’accueil des Français de Los Angeles et même de nombreux citoyens américains.
Lire la suiteAppareillage de Papeete pour les îles Fidji et les îles de la Société pour une visite officielle du Gouverneur Général Brunot à son homologue britannique.
Lire la suiteArrivée à Bora-Bora à 14h00 et accoste le Cap des Palmes arrivé le matin. Cette manoeuvre permet de refaire suffisamment de mazout pour un départ vers Papeete.
Lire la suiteDu 10 novembre au 7 décembre 1941, arrivé à Sydney (Australie) pour réparations après une très mauvaise traversée, avec ses glissières de la pièce 2 défoncées par la mer et des avaries à la machine bâbord, si bien que son immobilisation se prolonge beaucoup plus longtemps que prévu.
Lire la suiteLe Triomphant appareille de Sydney après avoir reçu du commandant en chef britannique en Extrême-Orient l’ordre d’escorter un détachement de l’armée transporté par l’Ormiston.
Lire la suiteAppareillage de Brisbane en escorte d’un pétrolier, puis Nouméa, La baie de Suva (Fidji) et arrivée à Sydney
Lire la suiteAppareillage à 05h00 et route à 17 noeuds pour les îles Sandwich afin d’assurer l’évacuation des Iles Nauru et Océan (Micronésie). Les îles Nauru (Pleasant) et Ocean (Paanopa) sont situées sur l’équateur, respectivement à 400 et 250 milles à l’ouest de l’archipel des Gilbert.
Lire la suiteIles Nauru, embarquement des membres de la colonie européenne soit environ 200 personnes. Outre les évacués, le Triomphant embarque des soldats et deux canons. Il repartit à 20 h 35 pour une arrivée prévue le 26 à Port-Sandwich.
Lire la suitePort-Sandwich, aussitôt, passagers et matériels débarqués et le plein de ses soutes refait, le Triomphant repartit pour l’île Océan devant laquelle il se présentait le 28 à 17 h 50 locales
Lire la suiteArrivée à Sydney pour grandes réparations dans l’arsenal. - Remplacement du C.A.Q du rouf arrière par 2 Oerlikon de 20 mm, - Installation d’un 3ème Oerlikon sur la plage arrière.
Lire la suiteFin du commandement du CV AUBOYNEAU Philippe.
Lire la suiteL’intérim du commandement du Triomphant a été assuré du 30 mars au 23 juillet 1942 par le lieutenant de vaisseau Gilly, officier en second. Le nouveau commandant, le capitaine de vaisseau Ortoli fut désigné le 27 mars ; sa prise de commandement n’aura lieu que le 23 juillet 1942.
Lire la suitePRISE DE COMMANDEMENT DU CV ORTOLI Paul (EN 1919)
Lire la suiteConstat au bassin de la rupture de la chaise d’arbres bâbord, démontage de l’arbre pour réparation. Le bâtirent reste disponible sur une seule hélice.
Lire la suiteLe 7 février, le cargo britannique Iron Knight de 4 812 tonnes est torpillé à environ 150 milles dans le sud de Sydney.
Lire la suiteDépart de Sydney pour continuation des missions d’escorte avec notamment du 25 au 28 février, escorte des paquebots Île de France, Aquitania et Queen Mary transportant la 9° division d’infanterie australienne. Ce convoi navigue à sa vitesse maximum, soit aux environs de 30 nœuds.
Lire la suiteDépart de Sydney, escorte à nouveau du 16 au 18 mars l’Île de France qui transportait le 2e contingent du Bataillon du Pacifique vers l’Afrique. Ils étaient partis quelques jours auparavant de Nouméa par le Hellena sur Sydney.
Lire la suiteAu bassin à Brisbane, il a été constaté une importante déformation de la nouvelle chaise d’arbres bâbord conduisant à limiter la vitesse du bâtiment.
Lire la suitePRISE DE COMMANDEMENT DU CF GILLY Pierre (EN 1924).
Lire la suiteÀ ce moment, il doit rentrer en Méditerranée par l’Océan Indien, conformément aux accords passés par l’état- major général avec l’amirauté britannique. Il doit rallier dès que possible à Alger la 10 ème Division de Croiseurs Légers (Le Fantasque, Le Terrible).
Lire la suiteAppareillage de Freemantle avec un cargo hollandais Le Java et un pétrolier ravitailleur le Cedar Mills route à 14 noeuds vers Diego Garcia.
Lire la suiteImpossibilité de mazouter à la mer (manche rompue), pris en remorque par le pétrolier à la vitesse de 8 noeuds vers Diego Garcia distant de 1200 milles.
Lire la suiteLe commandant décide malgré une assez forte houle d’est de procéder à un « ravitaillement de fortune par manche à incendie » ce qui permet d’embarquer plus de 200 tonnes, puis la manche casse ainsi que la remorque, le vent fraîchit, remis en route à 15 noeuds.
Lire la suiteLe baromètre continue à baisser et le temps grossit. Embarquement d’une grande quantité d’eau de mer suite à une fausse manoeuvre, provoquant une gîte importante.
Lire la suiteDégradation du temps (vent force 10/12), bâtiment désemparé, lancé un S.O.S. Rallié par son ravitailleur. Les obus de 155 ont disparu de leur glissière, les hommes sont déshabillés, déchaussés et souffrent terriblement des mains.
Lire la suiteEvacuation d’une partie de du personnel. Constat de la disparition du capitaine de frégate Bourgine et du médecin de 1er classe Pontivy.
Lire la suiteToutes voies d’eau aveuglées, le bâtiment retrouve son assiette, en remorque à 6 noeuds.
Lire la suiteLe Triomphant et le Brazza de Savorgnan arrivent à 19h00 en rade de Diégo Suarez. Le Triomphant est amarré à couple du pétrolier Olympus, 24 jours 12 heures et 30 minutes après le départ de Freemantle.
Lire la suiteRéparations achevées, désigné pour une grande refonte dans l’arsenal de Boston.
Lire la suiteAppareillage de Boston, 11 mois après son arrivée, pour une période de remise en condition en baie de Casco, mais un échauffement anormal de paliers de la ligne d’arbres tribord est constaté, il doit rentré de nouveau à l’arsenal de Boston.
Lire la suitePRISE DE COMMANDEMENT DU CF JUBELIN André (EN 1925).
Lire la suiteMouillage en Baie de Bougie. Livraison d’armes et de munitions aux autorités locales. Appareillage dans la foulée. Tir de 15 coups de 138 mm au passage contre une concentration rebelle. Port Saïd, Ismaïlia, Aden, Cochin (Inde).
Lire la suiteArrivée au Cap Saint Jacques, accostage au Richelieu est récupération de détachement de commandos (Commando autonome S.A.S.B. Ponchardier). Remonté la rivière de Saïgon à 18 noeuds. Amarrage au quai de la Myre sous les acclamations de la population européenne.
Lire la suiteLe Triomphant a quitté Nha-Trang avec mission de protéger le débarquement, effectué par L.C.L, de vivres destinés à la population civile de Nha-trang.
Lire la suiteArrivée en rade de Nha-Trang. C’est, mis à part l’envoi de quelques officiers de liaison français dans les jours précédents, la première manifestation des forces armées françaises dans le secteur.
Lire la suiteMise à terre d’un détachement de 60 hommes en armes qui provoquent un gros émoi chez les révolutionnaires annamites.
Lire la suiteA 4h00 du matin, les Annamites attaquent le périmètre occupé par la population civile française, les Japonais dégagent le périmètre et Le Triomphant signale le danger d’exécuter les ordres reçus.
Lire la suiteArrivée du Triomphant en baie de Nha-Trang (il y restera jusqu’au 12 janvier).
Lire la suiteAu mouillage en baie d’Along. L’activité des rebelles s’accroît, et les tirs se font plus fréquents ; Le Triomphant obtient d’excellents résultats en tir fusant sur objectifs défilés. La batterie de 75 rebelle se manifeste, plus gênante chaque jour.
Lire la suiteLe Malentendu d’Haïphong Le 6 mars 1946, le CL Le Triomphant, prenait sur la rivière de Cuacam la tête d’un convoi de bâtiments de guerre et de transport de troupe en vue de la réoccupation d’Haïphong et du Tonkin.
Lire la suiteArrivée à Toulon, Le Triomphant est mis en Disponibilité Armée (D.A.).
Lire la suitePRISE DE COMMANDEMENT DU CV ALLAIN-DUPRE Robert (EN 1926).
Lire la suitePRISE DE COMMANDEMENT DU CF PAYAN Raymond (EN 1924).
Lire la suiteRevue Navale Présidentielle en rade-abri de Brest. Ce fut dans une ville en ruine que Vincent Auriol, le premier président de la IVe république débarqua le 30 mai 1948.
Lire la suitePRISE DE COMMANDEMENT DU CF COMMANDEUR Maurice (EN 1924).
Lire la suiteLe CL LE TRIOMPHANT est mis en Réserve Normale. Fin de commandement du CF COMMANDEUR Maurice.
Lire la suiteLe CL LE TRIOMPHANT est mis en « Réserve Spéciale B », suivant la CM 1077 EMG/1 du 29/12/1953, et désarmé du personnel. Les propositions de condamnation seront à établir.(P.O. le VAE Pothuau - Major Général de la Marine).
Lire la suiteLe CL LE TRIOMPHANT est condamné et débaptisé, sa coque prend le repère Q 36.
Lire la suiteLe Q 36 est démoli. Date technique retenue : 1er janvier 1960 pour representer la periode 1960-1962. Date technique retenue : 1er janvier 1960 pour representer la periode 1960-1962.
Lire la suiteAucun événement publié pour cette période.
Cette sélection d'archives visuelles complète la chronologie du CT « Le Triomphant ». Elle rassemble des extraits illustrés de la plaquette historique 1939-1946 afin de faire revivre le parcours du bâtiment, son équipage et les grands moments de son histoire.
Selection d'images pour introduire l'histoire du Triomphant, son nom, son identite et son batiment.
Voir la galerieArchives illustrant le quotidien du batiment, les marins, les equipements et l'ambiance a bord.
Voir la galerieArchives visuelles accompagnant les grandes etapes du parcours du Triomphant.
Voir la galerieSelection finale d images pour completer la decouverte historique du CT Le Triomphant.
Voir la galeriePrincipales dates de mouvement du contre-torpilleur « Le Triomphant ».